"Le culte de l'enfant" Article scientifique ou argumentaire politique ?

19/11/2022

La chronique qui pique - "Le culte de l'enfant" Article scientifique ou
argumentaire politique ?


"Pédagogie: faut-il en finir avec l'enfant roi ?" Cet article paru dans Sciences Humaines m'a donné envie d'aller décortiquer le papier initial : The Cult of the Child: A Critical Examination of Its Consequences on Parents, Teachers and Children (Serge Dupont, Moïra Mikolajczak and Isabelle Roskam; 2022; Social Sciences, 11, 141)

Avant d'entrer dans le vif du sujet, il me semble important de contextualiser. Cette chronique n'est en rien un article de valeur scientifique et ne se revendique pas comme tel. Il est une simple critique de certains arguments énoncés dans l'article présenté en intitulé. Je n'ai aucun grief personnel contre qui que ce soit, et cette chronique ne se veut incriminante envers qui que ce soit. Cependant, cet article m'a interpellée, tant sur le fond que sur la forme. Les remarques et critiques adressées sont celles qui m'ont parues évidentes et qui valaient (selon moi) l'importance d'être soulevées. C'est pourquoi je décrirai mes remarques sur base des écrits de l'article afin de rester très factuelle.

Entrons maintenant dans le vif du sujet... Ca ne s'appelle pas « la chronique kipik » pour rien.

De mon point de vue, cet article est écrit sous forme d'un argumentaire orienté, plus qu'une revue de littérature scientifique. Au-delà du fait que cela transparaisse subtilement tout au long de l'article, cette phrase m'enlève tout doute :

" This narrative review is based on a selection of studies relevant to our theme of interest. No specific criteria for inclusion and exclusion have been pre-defined (Collins and Fauser 2004). Our objective is to stimulate scientific debate and open up new research perspectives."


Ok donc c'est parti pour le débat...

Les auteurs commencent par définir le concept clé de cet article : "le culte de l'enfant ». Ce culte serait une dérive liée au fait de placer les besoins de l'enfant en priorité et amènerait, toujours selon les auteurs, à des problèmes de santé physique, de capacités cognitives, et de santé psychologique. Ce culte de l'enfant engendrerait trois attitudes envers l'enfant :

  • Une diminution des contraintes imposées à l'enfant
  • Une inquiétude quant au fait de répondre à tous leurs besoins
  • La motivation de leur épargner toute souffrance ou danger


Au cours d'un descriptif historique de la vision de l'enfant, les auteurs expliquent d'abord la vision très négative de l'enfant, qui tend à s'adoucir au cours du 18e siècle. Ensuite, les auteurs brossent rapidement les conseils donnés au 19eme siècle comme les laisser pleurer, les nourrir à heures régulières ou encore de les élever en les préparant à la dureté de la vie en société par exemple. Les auteurs mentionnent ensuite l'avènement de spécialistes prenant à contrepied ces conseils, afin d'encourager les parents à répondre aux besoins de leurs enfants et à les considérer comme des individus à part entière... Le souci est le type de spécialistes mentionnés, tels que le Dr Spock, par exemple. Homme de pure bienveillance, il conseillait, dans ses bibles adressées aux parents pour savoir comment s'occuper de leur bébé, d'appliquer des méthodes d'extinction comportementale afin d'apprendre aux bébés à dormir (entendez la méthode du « laisser pleurer »). Ok, de nombreux l'ont fait (et le font encore malheureusement). Ce qui est plus révélateur, est "l'astuce"donnée pour amoindrir le bruit provoqué par les pleurs de l'enfant. Ainsi, il était conseillé aux parents de camoufler les trous autour de la porte afin d'étouffer les bruits que l'enfant pourrait faire. Alors j'avoue que je n'aurais pas nécessairement placé ce Dr Spock dans la catégorie des spécialistes amenant les parents à « répondre aux besoins de leurs enfants »... mais soit. Ceci n'est peut-être qu'un détail, mais dans une publication scientifique (à ma connaissance), chaque détail compte...

La suite de l'article est scindée en deux parties. Les effets de ce culte de l'enfant dans le domaine de la parentalité et dans le milieu scolaire. Nous nous limiterons à la partie familiale ici.

Les auteurs proposent une sélection d'articles, non exhaustive et potentiellement biaisée (ce qu'ils précisent explicitement), afin d'illustrer leurs hypothèses concernant l'augmentation de l'éducation dite démocratique et la diminution du style éducatif autoritaire. Cependant, ils s'en servent comme base initiale d'évaluation de l'évolution des pratiques parentales avec un joli tableau de statistiques à propos de la soi-disant fréquence d'utilisation des techniques dites ''democratiques'' vs ''autoritaires''...Je suis donc perplexe face à de tels chiffres...

Les auteurs parlent ensuite d'éducation « exclusivement positive » (EPP), en citant comme référence un ouvrage (Duchrame et Beaumont 2017) dont les auteurs ne me semblent pas être des spécialistes du domaine... Selon les auteurs de l'article l'EPP serait une forme de parentalité basée uniquement sur la chaleur, le support et l'autonomie de l'enfant, évitant toute forme de punition, telles que le time out ou le fait d'ignorer volontairement l'enfant. Ils accusent ensuite cette méthode parentale en disant « qu'elle contrarie les preuves scientifiques sur le style démocratique qui doit inclure une discipline ferme lorsqu'elle est nécessaire ». Cependant, le seul article cité pour appuyer cette « contradiction envers la littérature scientifique » est une étude de Larzelere et al. (2017) dont le simple résumé conclut que l'EPP nécessite de plus amples études afin de pouvoir conclure sur ses effets.

Dans la section abordant les changements de pratique parentale afin de répondre « à tous les besoins de l'enfant », les auteurs mentionnent qu'il est attendu des parents qu'ils « passent plus de temps avec leurs enfants et soient émotionnellement totalement disponibles pour eux ». Au-delà qu'aucune référence ne soit donnée pour cette affirmation, les auteurs rapportent le développement du « parentage intensif » dans les années 90' avec une augmentation du temps passé par jour avec l'enfant. Attention, accrochez-vous bien... Ce temps global passe de 54 à 104 minutes pour les mères et de 16 à 59 minutes pour les pères sur 24h. Avec un petit calcul rapide, sur une durée de 24h, en déduisant environ 11h de sommeil, il en reste donc 13h d'activité, soit 780 minutes. Si je compte correctement, pour les mères, ce « parentage intensif » concernerait donc environ 13.3% du temps d'éveil (un chouya moins pour les pères du coup). Alors, admettons que ce temps ne soit pas que de la « supervision passive » comme le mentionnent les auteurs, et que ce temps soit dédié (en partie) à « l'optimisation du développement », je doute fortement qu'il puisse être considéré comme un facteur significatif de pression parentale... et vous ?

Lorsque les auteurs abordent les changements de pratiques parentales afin d'éviter tout danger à l'enfant, ils mentionnent une « aversion des parents pour le risque, pouvant mener à une perte de confiance en soi et une augmentation du stress parental. Ces croyances se reflèteraient dans des changements comportementaux ». Ils prennent en exemple (entre autres) la diminution importante du nombre d'enfants allant seuls à l'école entre 1969 (48%) et 2009 (13%). Ils décrivent ensuite que ces pratiques normales au 20ème siècle sont vues comme des pratiques négligentes au 21ème. A nouveau, je reste surprise des liens faits. Entre 1969 et 2009, d'énormes changements ont eu lieu, d'un point de vue environnemental, simplement avec la densité de population dans les villes et le nombre de voitures, l'information sur la pédocriminalité, les risques d'agressions en tous genres, ... et autres risques beaucoup moins médiatisés en 1969. Je trouve donc cet exemple particulièrement mal choisi pour exemplifier le fait « d'éviter tout danger »... On ne parle pas d'obliger l'enfant à rouler en vélo emballé dans du papier bulle ...

Ensuite nous en venons aux conséquences de ce « culte de l'enfant ». Alors que les auteurs mentionnent, en début de paragraphe, que ces changements institutionnels et de pratiques ont montré un certain nombre d'effets positifs, ils annoncent qu'ils vont décrire les effets négatifs «qui deviennent de plus en plus clairs à mesure que ce « culte de l'enfant » s'intensifie»...

"The changes in institutions and practices described above were all made with a view to the best interest of the child. They have in fact had a number of positive effects, including the prohibition (moral or even legal) of all forms of violence against children, the reduction in the risk of unintentional injuries and falls in childhood, and the related mortality (Grossman 2000), more inclusive education with a greater tolerance for "non-normative" behavior (e.g., homosexuality), and the increase of intimacy within families and in particular of parent-child quality time (Collishaw et al. 2012). However, and unfortunately, there have also been a number of negative consequences, which are becoming even clearer and more problematic as the cult of the child intensifies. In this section, we focus more specifically on the negative consequences of the above-mentioned changes, for both children and parents."

De là, les auteurs parlent des conséquences négatives observées de l'hyper-parentalité ou de la parentalité positive exclusive (qui seraient donc apparemment synonymes), en disant qu'ils ont sélectionné des études les présentant. Cependant, au paragraphe suivant, on change de registre avec le style parental dit « hélicoptère ».

Pour rappel, voici la définition que ces auteurs donnaient de l'éducation exclusivement positive : "forme de parentalité basée uniquement sur la chaleur, le support et l'autonomie de l'enfant, évitant toute forme de punition, telles que le time out ou le fait d'ignorer volontairement l'enfant."

Et voici la définition qu'ils donnent au style parental dit «hélicoptère » : « Allègement des contraintes disciplinaires et des frustrations, donner la priorité à la réponse à tous les besoins de l'enfant, et une attention sur la protection de l'enfant ». Ce style décrit des parents sur-impliqués et sur-protecteurs, devenant intrusifs et dans le contrôle permanent.

N'ayant à ce stade pas (encore) effectué de revue de littérature sur la question, je ne m'étendrai pas sur la qualité de ces définitions et mon hypothèse très personnelle du lien entre le style parental hélicoptère et l'anxiété parentale. Toutefois ce qui me choque est la différence entre ces deux approches parentales telles qu'elles sont définies alors que les auteurs semblent interchanger ces concepts au cours du texte pour décrire des effets néfastes du « culte de l'enfant ».

Pour clore la section de cet article sur les effets familiaux du « culte de l'enfant », les conséquences sur les parents sont abordées. Les auteurs font l'hypothèse que l'augmentation d'investissement parental et la pression parentale issue du « culte de l'enfant » ont provoqué l'augmentation de la fréquence de stress et de burnout parental. Ils justifient cette hypothèse par deux arguments indirects ...

D'une part, ils expliquent que la prévalence du burnout parental est plus élevée dans les pays occidentaux, là où le « culte de l'enfant » est le plus apparent. A ma connaissance, les pays occidentaux sont au contraire réputés pour un « parentage distal », prôné pendant de nombreuses années. Donc, les autres pays et peuples où les besoins de l'enfant sont comblés (sans pour autant qu'il y ait une réglementation dessus, juste parce que c'est la norme, je pense entre autres aux concepts de portage, d'allaitement, de cododo, etc...) auraient moins de burnout parental. De plus, c'est assez surprenant de ne pas prendre en compte ou mentionner clairement les autres facteurs sociétaux : la prévalence du burnout professionnel, les pressions sociales, le manque de ressources personnelles et financières, l'organisation sociale, les pressions professionnelles, l'environnement, ...

D'autre part, la seconde explication indirecte de cette hypothèse, concerne l'augmentation des cas de burnout parental entre 1960 et aujourd'hui. Au-delà que les auteurs admettent considérer cette étude avec prudence étant donné le faible échantillon, je suis étonnée à nouveau de l'absence de prise en compte des potentiels facteurs confondants... Le premier assez évident selon moi étant, peut-être, que ces parents de 1960 étaient des enfants nés ou ayant grandi pendant la seconde guerre mondiale...

Tout cela donc pour conclure cette section par le fait « qu'aucune étude n'a été réalisée pour tester directement l'hypothèse d'un lien direct entre le culte de l'enfant et les effets négatifs chez les enfants et les parents ».

La seconde partie de l'article concerne l'impact de ce « culte de l'enfant » sur le système scolaire. Je ne détaille pas le décryptage de cette partie ici, mais, globalement, les remarques relevées se poursuivent dans le reste de l'article.


Conclusion

Difficile de conclure... je dirais simplement que chacun est responsable de ses actes et de ses écrits. La responsabilité des chercheurs est importante et l'honnêteté intellectuelle est (selon moi) un facteur essentiel dans ce milieu, essentiel à la réalisation d'expériences et de revues de littérature de qualité afin de permettre de faire évoluer les connaissances pour donner à l'humanité un espoir de s'améliorer. A mon sens, cet article relève plus de l'argumentaire politique que de la revue de littérature scientifique, malgré tout le respect que je dois aux auteurs et éditeurs de ce texte. Ce texte est explicitement orienté, et malgré le positionnement assez évident des auteurs, ils admettent néanmoins à plusieurs reprises le caractère théorique et hypothétique de leur réflexion, qui n'est pas clairement et solidement étayée d'un point de vue scientifique actuellement. Pour le reste, je vous laisse personnellement juger de la pertinence de mes remarques sur cet article, remarques qui n'engagent qu'une réflexion personnelle ouverte sur ce thème extrêmement sensible qu'est la parentalité et sur un article qui justement appelle ouvertement au débat.

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