Parentalité positive et Education bienveillante

03/02/2021

Voix d'experts - La parentalité positive et l'éducation bienveillante


Par Alison Rorive



Qu'est-ce c'est la Violence Éducative Ordinaire (VEO) ?

La Violence Éducative Ordinaire (VEO) est basée sur des rapports de pouvoir, de domination, de souffrances physiques et/ou morales dans la relation adulte-enfant. Elle est considérée comme banale, tolérée et même parfois encouragée par la communauté. Elle fait partie intégrante de l'éducation à la maison et/ou à l'école. Ce type de rapports entre adultes et enfants impacte directement la maturation cérébrale.

En effet, ça met l'enfant en position d'insécurité ce qui entraîne chez ce dernier de l'angoisse, des doutes et une diminution de l'estime de soi. On peut alors voir apparaître des troubles externalisés ou internalisés ce qui augmente à long terme le risque d'accident, de délinquance, d'addiction ainsi que le risque de suicide.

En utilisant la VEO, on pense montrer notre autorité à l'enfant. Or, il ne s'agit pas d'autorité mais de prise de pouvoir et d'ignorance par rapport aux pratiques/paroles qui peuvent être délétères pour l'enfant (coin, fessée, utilisation de mots blessants,...).

Par le biais des neurones miroirs, nous savons que nous apprenons par imitation. L'adulte est le modèle de l'enfant donc si nous attendons un certain comportement de sa part, c'est à nous de lui montrer l'exemple... Une des conséquences de la VEO est donc que nous apprenons à nos enfants à devenir violent.

Ça peut paraître très culpabilisant comme ça mais il ne s'agit pas de faire le procès d'intention de qui que ce soit...Nous agissons tous avec ce dont nous disposons à un instant T que ce soit au niveau de nos connaissances ou notre bagage émotionnel. Relativisons donc... Nous ne sommes pas parfaits et faisons de notre mieux dans notre rôle de parent. Si certains de nos agissements ne nous conviennent pas, en prendre conscience est déjà une première victoire ! En faisant preuve de bienveillance envers vous-mêmes et en mettant progressivement des choses en place, vous pourrez peut-être revoir certains de vos comportements...



Les bases de l'éducation bienveillante et de la parentalité positive


Tout part de l'observation de comportements dits « difficiles » chez l'enfant et des études en neurosciences qui en découlent. On sait que le cerveau des enfants est en développement et qu'il ne réagit pas aux stimulations quotidiennes (internes et externes) de la même façon qu'un adulte...Tout simplement parce qu'il n'en est pas capable. Son cerveau est en construction et la façon dont nous agissons avec lui va « conditionner » son comportement d'une façon ou d'un autre.



Mais qu'est-ce qu'on entend par « enfant difficile » ?


Les comportements les plus souvent rapportés sont les suivants :


  • L'enfant agité :

C'est un enfant qui ne semble trouver du plaisir que dans le mouvement. Son agitation motrice peut être qualifiée d'envahissante, persistante et permanente, ce qui est épuisant pour l'entourage. Ils peuvent avoir un sommeil perturbé et des réveils nocturnes sont fréquents. On observe également une fixation de l'attention limitée.


  • L'enfant en opposition :

Il est impossible pour l'enfant de répondre favorablement à une demande peu importe la formulation ou le ton sur laquelle elle est donnée. Il existe deux types d'opposition :

            - Active : l'enfant n'obtempère pas, ne semble pas content,...

            - Passive : indifférence totale.


  • L'enfant provocateur :

La provocation n'est possible que si l'on a développé une certaine compétence relationnelle. Elle demande d'être capable d'identifier les comportements non tolérés par l'autre et de repérer les conditions propices, décuplant ainsi l'inconfort du parent et diminuant les conséquences négatives pour l'enfant. Rassurons-nous en se disant que ça relève d'une marque d'intelligence...


  • L'enfant agressif :

C'est un enfant qui va tenter de solutionner un conflit en imposant sa supériorité. Il ne semble avoir peur de rien ni de personne.

On parle de deux formes d'agressivité :

            - Défensive : l'enfant se sent agressé par autrui et répond par un geste agressif.

            - Proactive : il se comporte de manière agressive sans raison apparente.


  • L'enfant impulsif :

C'est un enfant qui semble incapable de se maîtriser. Dès qu'il a une idée en tête, il la réalise. Il lève la main avant la fin d'une question, il ne lit pas son énoncé jusqu'au bout. Il éprouve des difficultés à planifier ses actions ou à inhiber une réponse inappropriée.


  • L'enfant présentant une instabilité émotionnelle :

Cette instabilité va se marquer de 2 façons :

            - Une fluctuation rapide et fréquente entre les états émotionnels. Les 

            débordements émotionnels n'ont souvent que peu de sens pour l'observateur
            car les évènements qui les produisent semblent insignifiants.

            - Les manifestations liées aux émotions sont décuplées.


Ce sont des enfants qui sont incapables de réguler leurs émotions par eux-mêmes. Ils ont besoin du support ou de l'assistance de l'adulte.



Chaque enfant dit « difficile » est unique. En effet, les difficultés rencontrées peuvent se marier à l'infini ce qui amène une grande variabilité du tableau clinique et ce, en fonction du nombre de difficultés présentes, de leur intensité et de leur fréquence.

C'est la raison pour laquelle il n'existe pas de recette magique et qu'il est donc incontournable de trouver ce qui conviendra à vous et votre enfant.

La présence de ces comportements est normale dans le développement de l'enfant. C'est seulement quand ils deviennent trop intenses et trop fréquents qu'on les considère comme pathologiques. Il est alors nécessaire de se tourner vers un spécialiste.



Quelles en sont les causes ?

Plusieurs causes ont été mises en évidence quant à l'apparition de comportements «difficiles » chez l'enfant :


  • Le tempérament :

Nous savons que la personnalité propre à chaque individu est sous-tendue à 50% par des facteurs génétiques. Il est donc illusoire de penser qu'un type d'éducation en particulier peut modifier en profondeur ce que les gènes ont planifié.


  • Les causes médicales :

Il existe des causes neurologiques comme la grande prématurité, les troubles auditifs, l'épilepsie, les troubles du sommeil,...


Les maladies neurologiques comme la maladie de San Filippo (maladie neurologique rare d'origine génétique occasionnant un retard d'acquisition cognitive et des troubles du comportement et évoluant vers une régression sévère des acquis psychomoteurs et un polyhandicap) ou l'adrénoleucodystrophie (cette maladie résulte d'un démyélinisation progressive du système nerveux central. Elle est souvent liée à une insuffisance surrénale. On observe de nombreuses répercussions sur le plan cognitif entre autres).


Les troubles psychiatriques comme par exemple la psychose infantile (troubles psychiques liés de l'organisation de la personnalité et de la relation, avec lui-même, les autres et son le monde extérieur) ou les troubles envahissants du développement (autisme, syndrome d'Asperger, syndrome de Rett).


  • Les causes cognitives :

On sait que les enfants avec un faible QI ont plus de risques de développer des comportements dits « difficiles ». Mais ces comportements seront présents chez tous les enfants de façon normale en fonction de l'âge et du développement cérébral (maturation).


Petite explication

De façon très simplifiée, on dira qu'il existe 3 cerveaux :

  • Le cerveau reptilien/archaïque : il s'active quand notre survie est en jeu c'est-à-dire quand on se sent en danger ou qu'un de nos besoins profonds n'est pas satisfait. S'ensuivent 3 types de comportements : la fuite, l'attaque ou la sidération.
  • Le cerveau émotionnel/limbique : il permet de ressentir les émotions.
  • Le cerveau supérieur/néocortex : il contrôle les deux autres, il permet d'être raisonnable, d'évaluer une situation, de prendre du recul,... Le développement de cette partie (le cortex frontal) s'intensifie entre 2 et 7 ans et continue jusque 25 ans !!! Elle est le siège des capacités d'inhibition, de flexibilité, d'attention et de planification.


Chez le jeune enfant, les connexions ne sont pas encore matures ce qui explique qu'ils sont souvent soumis à de véritables tempêtes émotionnelles.

Les capacités d'inhibition jouent un rôle important dans les troubles du comportement. Il s'agit de la capacité à pouvoir se contrôler. Des études (notamment menées par Isabelle Roskam et son équipe) ont permis de mettre en évidence qu'il était important de stimuler l'inhibition dès le plus jeune âge par l'intermédiaire du jeu. En effet, que ce soit chez les enfants ayant des difficultés d'inhibition ou non, ils ont noté que tous bénéficiaient de cette stimulation avec une amélioration des capacités d'inhibition, d'attention et de mémoire à court terme mais que cette amélioration se faisait également ressentir au quotidien.

Il faut savoir que toute expérience émotionnelle modifie en profondeur le cerveau. Le stress, l'humiliation physique et verbale, les menaces entraînent la sécrétion de cortisol qui détruit les cellules cérébrales et entraîne ainsi un retard de maturation qui peut entraîner des troubles du comportement et des difficultés d'apprentissage.

À contrario, il a été montré que le maternage engendrait la sécrétion d'hormones qui permettaient à l'enfant d'être calme, motivé à apprendre, heureux et empathique (Usons et abusons des câlins même quand ça ne va pas... ou surtout quand ça ne va pas !).


Afin d'illustrer ces propos, je vous propose d'aller voir cette vidéo :

https://www.facebook.com/eveilenconscience/videos/1798956697089469


  • Les difficultés langagières :

Le développement langagier se fait à des vitesses très variables d'un enfant à l'autre. On a constaté des difficultés de comportement plus fréquentes chez les enfants qui avaient un retard de langage. Ces dernières étant dues au fait qu'ils sont moins bien compris par leur entourage ce qui peut engendrer de la frustration, de la colère, une non réponse aux besoins de l'enfant,... ou qu'eux-mêmes ne comprennent pas tout ce qui leur est dit.


  • Le mauvais décodage de l'information sociale :

Pour certains enfants, l'apparition de comportements difficiles à pour origine le manque de raisonnement qui les amène à considérer l'autre comme responsable. Ils auront tendance à faire des « attributions hostiles », ce qui entraîne des réactions agressives, exagérées ou inappropriées. Encore une fois, tout dépend d'où il se trouve dans son développement. À certaines périodes, ces réactions seront considérées comme normales et l'enfant de par les expériences auxquelles il va se confronter en tirera des apprentissages. Pour d'autres, les difficultés persistent et un travail spécifique peut être mis en place pour les aider à comprendre les interactions sociales, les normes,... Dans le but d'y répondre de façon plus adéquate.



  • L'attachement :

L'attachement est une relation de confiance que l'enfant établit avec ses parents dès le début de la vie. C'est une nécessité !


On parle de 2 types de relations :

  • La relation sécurisée :

Dans ce type de relation, l'enfant exprime un besoin, ce dernier est décodé par le parent qui donne ensuite une réponse adéquate.

L'enfant se sentant en sécurité ira donc à la découverte du monde et des gens car en cas de problème, il peut compter sur sa figure d'attachement.

Sans être totalement déterminantes, les premières expériences affectives influencent considérablement la vie relationnelle tout au long de l'existence.


  • La relation insécurisée :

Vous l'aurez compris, ici, le parent ne va pas répondre de façon adéquate au besoin de l'enfant ou de façon tardive. L'enfant peut alors réagir de deux façons différentes : il va devenir passif voire indifférent ou présentera une hyperactivation des signaux.


  • Les styles éducatifs :

Il en existe une multitude mais on peut les classer en deux grands ensembles :

            - Les pratiques dites de « support »

            - Les pratiques dites de « contrôle »

Il est très important de garder à l'esprit que la relation éducative est bidirectionnelle, c'est-à-dire que votre façon d'agir influence celle de votre enfant mais que le comportement de votre enfant influence également le vôtre !



Les grands principes de la parentalité positive et de l'éducation bienveillante ?


Règle numéro 1 : Accompagner l'enfant dans ses émotions

Les enfants font souvent des crises de rage ou sont débordés par leurs émotions (tempête émotionnelle). Les origines peuvent être diverses : psychologique, relationnelle ou dues à leur état physiologique. Lors de ces tempêtes, le corps et le cerveau sont littéralement inondés par des hormones de stress. Dans ces moments-là, l'enfant aura besoin d'être contenu, calmé, sécurisé. C'est pourquoi, il est important dès le plus jeune âge d'accompagner nos enfants dans la compréhension et la gestion des émotions.

Pour plus d'information sur ce sujet, je vous invite à aller découvrir ou redécouvrir le dossier thématique sur les émotions


Règle numéro 2 : Mettre en place des règles et non des interdictions

Les enfants détestent les limites mais adorent les règles car elles organisent et permettent ! Si ces dernières sont transgressées c'est que l'enfant à des difficultés à les conceptualiser, à garder tous les mots en mémoire, les capacités d'inhibition ne sont pas encore assez développées. Explorer de nouvelles compétences est une priorité et son cerveau ne traite pas bien la négation. Ce n'est que vers 4 ou 5 ans que l'enfant est à même de vraiment saisir le sens d'une règle.


Règle numéro 3 : On évite d'ordonner

En donnant un ordre, on ne permet pas à l'enfant de réfléchir et se confronte à une réponse négative de sa part c'est-à-dire à le voir s'opposer.

Pour éviter de se retrouver dans ce cas de figure, on peut par exemple : installer des associations (neige = bottes, bonnet et écharpe), des routines (bain + histoire = dodo), poser des questions et amener l'enfant à réfléchir, lui permettre de faire des choix (le pull rouge ou le pull bleu), lui donner des informations (quand il pleut dehors on doit mettre son manteau afin de ne pas refroidir et tomber malade).


Règle numéro 4 : Privilégier les réparations à la punition

En punissant, nous ne laissons pas l'enfant mesurer l'envergure de son comportement ni en prendre la responsabilité.


Règle numéro 5 : Anticiper

Beaucoup de crises sont dues à un manque d'anticipation du parent et à l'oubli que l'enfant ne vit pas dans le même espace-temps que nous. En d'autres mots, avant deux ans et demi, l'enfant est incapable d'anticiper et la notion de temps n'est pas acquise avant 5-6 ans. L'enfant vit donc dans l'instant présent.

Autant vous dire que quand vous êtes à la plaine de jeux et que vous lui dites : « on y va bientôt ou même dans 5 minutes », votre enfant n'a aucune idée de ce dont vous parlez. Préférez alors : « Encore deux tours sur le toboggan et on retourne à la maison ».


Règle numéro 6 : Le temps de qualité

L'enfant a besoin de remplir son réservoir affectif. Il est donc essentiel de lui consacrer 10 à 15 minutes de vrai temps de pleine disponibilité par jour.

Votre enfant vous en demande toujours plus ? Interrogez-vous sur ce moment passé ensemble... Était-ce en jetant un œil à votre portable, en criant sur l'aîné qui en profitait pour faire une bêtise, en discutant avec votre époux,.... ?

Pour que ce moment soit vécu pleinement, il faut que vous réalisiez une activité qui vous plaît à tous les deux et que vous partagiez un moment agréable du début à la fin...

Il existe d'autres grands principes que je vous laisserai découvrir au fil de vos lectures si vous souhaitez approfondir ce sujet. J'ai décidé de ne reprendre que celles qui sont le plus souvent observées dans les difficultés que rencontrent la plupart des personnes que j'ai pu accompagner jusqu'à présent ou que j'ai d'ailleurs moi-même rencontré dans mon quotidien de maman.



Les pièges à éviter :

Il existe plusieurs pièges dans lesquels nous sommes tous susceptibles de tomber lorsque nous voulons nous lancer dans la parentalité positive ou l'éducation bienveillante.


  • Le manque de naturel :

En effet, comme vous l'avez constaté, le mode de communication est différent : on évite les phrases « toutes faites », les jugements ainsi que la négation. Si nous sommes attentifs, nous remarquerons rapidement qu'au quotidien, nous avons souvent tendance à faire tout l'inverse... Tout simplement parce que nous n'avons pas appris à faire différemment et que le monde dans lequel nous évoluons n'utilise que très peu la communication bienveillante. Il n'est donc pas rare dans un premier temps de « manquer de naturel », de chercher ses mots ou de chercher une façon différente de communiquer ce que nous souhaitons. Au début, ça demande donc une certaine gymnastique mais comme pour tout, avec l'entraînement, ça deviendra de plus en plus facile... ça deviendra une habitude.


  • L'enfant roi :

Adopter une éducation bienveillante demande une remise en question de la part du parent. Remise en question qui peut nous amener à oublier nos propres limites tellement nous nous centrons sur les besoins de l'enfant avec comme risque de se retrouver avec un « enfant roi ». Il ne faut donc pas oublier les bases de l'éducation bienveillante qui sont :

            - Reconnaître et respecter les limites et les besoins de CHACUN !


            - Et donc pas seulement ceux de l'enfant.

            - Le parent EST et RESTE le guide !

            - L'enfant a besoin d'un cadre et de règles pour pouvoir se sentir en sécurité et
              donc pouvoir apprendre.



  • La surprotection :

Un autre piège est de vouloir à tout prix protéger notre enfant des émotions négatives et de la frustration. Or comme vous avez pu le voir dans les articles consacrés aux émotions (Voir...), elles sont fondamentales pour sa construction psychique. C'est en se confrontant à des émotions négatives que l'enfant apprend comment y réagir de façon adéquate. Donc plutôt que de le surprotéger, accueillez ses émotions et apprenez-lui à y réagir de façon adéquate. Un précieux outil pour sa vie future.


  • La psychologisation à outrance :

Dans ce type de pédagogie, il est demandé au parent d'essayer de comprendre/trouver/déduire l'origine/le déclencheur des émotions chez nos enfants dans le but de pouvoir y répondre de façon adéquate,... Le risque est que le parent finisse par tout « psychologiser », c'est-à-dire trouver une cause externe à la moindre émotion négative de l'enfant en oubliant les causes internes : fatigue, faim, besoin d'attention...


  • La recherche du parent parfait :

Comme on l'a vu, mettre en place ce type de pédagogie demande une remise en question importante souvent empreinte de doutes qui sont eux-mêmes renforcés par l'incompréhension de l'entourage et/ou du conjoint. Ça demande donc de l'énergie et du temps... Parfois (voir souvent au début) nos efforts personnels ne seront pas « récompensés », les choses mises en place ne fonctionneront pas ou qu'un temps, on peut retomber dans nos anciennes habitudes ce qui chez certains entraîne de la culpabilité et une perte de confiance en soi et en ses compétences parentales. Tous ces éléments mis ensemble peuvent amener le parent à l'épuisement et à l'abandon prématuré des nouvelles habitudes prises.



Alors quelques conseils :

  • Nous commettons tous des erreurs, c'est comme ça que nous apprenons. Laissez-vous le temps.
  • Le parent parfait n'existe pas ! (Non pas même sur Facebook).
  • Faites ce qui est bon pour VOUS et VOTRE famille. Il n'existe pas de recette magique et les trucs et astuces que l'on peut trouver dans les livres ne conviennent pas à tous !
  • Et surtout, commencez par être bienveillant avec vous-même !
  • Les dérives: Bon nombre de débats naissent sur la question de la VEO et les polémiques font parfois rage... La question de la maltraitance envers nos enfants se discute à tout niveau et notamment en ce qui concerne les soins que nous pouvons leur apporter. Certains considèrent que nettoyer le nez de l'enfant avec du liquide physiologique relève d'une VEO comme le fait de lui faire un prise de sang sans son accord ou encore le tirer par le bras pour éviter un danger.... N'oublions pas que le parent reste le guide et que l'enfant a besoin d'un cadre et de règles pour évoluer dans de bonnes conditions. Pour ma part, je pense que les extrêmes ne sont jamais bonnes et quelles sont sujettes à toute forme de dérives. Il s'agit donc de faire la part des choses en son âme et conscience et de redéfinir quelles sont les priorités concernant les besoins de notre enfant en terme de coût/bénéfice.


Pour aller plus loin...

Voici quelques lectures qui pourraient vous intéresser si vous désirez approfondir le sujet. Cette liste est bien entendu non exhaustive, il existe une multitude d'ouvrages sur cette thématique. Surtout, n'hésitez pas à partager avec nous vos pépites en commentant l'article !

  • « Et s'il était possible d'être un parent équilibré ? », Anne-Sophie Thiry, Édition Racine.
  • « Au cœur des émotions de l'enfant. Que faire devant les larmes ? Comment réagir face aux paniques ? », Isabelle Filliozat. Éditions Jean-Claude Lattès.
  • « Il n'y a pas de parent parfait. L'histoire de nos enfants commence par la nôtre », Isabelle Filliozat, Éditions Jean-Claude Lattès.
  • « J'ai tout essayé ! Opposition, pleurs et crises de rage : traverser la période de 1 à 5 ans », Isabelle Filliozat, Éditions Jean-Claude Lattès.
  • « Il me cherche! Comprendre ce qu'il se passe dans le cerveau de votre enfant entre 6 et 11 ans », Isabelle Filliozat, Éditions Jean-Claude Lattès.
  • « Petit décodeur illustré de l'enfant en crise » ?, A-C Kleindienst et L. Corazza, Éditions France Loisirs.
  • « L'obéissance sans cris ni punitions » ? Stéphanie Damou-Sabry, Hatier Edition.
  • « Parents bienveillants. Enfants éveillés », Laurence Dudek, Éditions France Loisirs.
  • « Éduquer sans punir. Apprendre l'autodiscipline aux enfants », Thomas Gordon, Éditions de l'homme.
  • « La communication positive Parents Enfants », Sophie Néel, Éditions Josette Lyon.
  • « Comment parler à ses enfants ? », Florence Millot, Éditions France Loisirs.
  • « Je ne veux pas ! 250 astuces pour faciliter le quotidien avec les enfants », Aurélie Caller et Clémence Prompsy, Éditions DeBoeck supérieur.
  • « Etre parent en plein conscience », Myla et John Kabat-Zinn, Les Arènes.
  • « Pour une enfance heureuse », Catherine Gueguen, Éditions Robert Laffont.
  • « Mon enfant est insupportable. Comprendre les enfants difficiles », Isabelle Roskam, Éditions MARDAGA.
  • « Les règles positives de la famille », Marion Mc Guinness, Édition Bien vivre ensemble.


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