Parentalité positive

05/03/2023

Voix d'experts - Parentalité positive

M. Manard


Qu'est-ce que la parentalité positive ?

Les pratiques parentales (le parentage, mal traduit en "parentalité" de l'anglais "parenting") dites positives ont été définies dans la littérature scientifique. Celles-ci comprennent des comportements de parentalité incluant (entre autres) des renforcements positifs lorsque le comportement de l'enfant correspond aux attentes, un comportement parental proactif afin de prévenir les situations qui pourraient faire perdre le contrôle, des explications à propos des raisons pour lesquelles les parents appliquent certaines règles, ainsi que de la chaleur et du soutien. A contrario, les pratiques parentales dites négatives vont favoriser la punition physique, le contrôle autoritaire et la coercition sans envisager le point de vue de l'enfant, une colère parentale exprimée et forte, des demandes inconsistantes ou encore une désapprobation globale de l'enfant. Plusieurs études relèvent l'intérêt des pratiques parentales positives et les effets néfastes des pratiques dites négatives [ex: 1-8].

Une définition opérationnelle de la parentalité positive et des construits la composant a été proposée sur base d'une revue de littérature et d'une analyse de concepts [9]. Selon cette définition, la parentalité positive est la relation continue du/des parent.s et du/des enfant.s de façon consistante et inconditionnelle, incluant le soin, l'apprentissage, la guidance, la communication et la réponse aux besoins. Chaque composante peut alors être définie comme suit :

  • Le soin : prendre soin de l'enfant dans le cadre d'une relation d'attachement [10-11], d'amour [12-14], de compassion [15], de chaleur [16-17], et d'affection [18].
  • L'apprentissage : proposer des activités, des jeux et des stimulations cohérents avec le développement de l'enfant, avoir des attentes adéquates pour les activités d'apprentissage, la socialisation avec les pairs ou la présence scolaire.
  • La guidance : guider l'enfant avec des limites appropriées à son développement [12, 16-17, 19].
  • La communication : échanger avec l'enfant par du langage verbal, de l'écoute active, et du respect [9].
  • La réponse aux besoins : offrir des soins adéquats en termes de nourriture [20-21], de logement [14], d'hygiène, de santé, et de support financier [11, 22] dans un environnement sain [17,19].


La parentalité de pleine conscience rejoint également l'atmosphère et les bases de définition énoncées pour la parentalité positive en s'y intégrant, d'une certaine façon. Cette approche pourrait alors permettre d'enrichir la définition proposée ci-dessus, en proposant des actions concrètes en termes d'interaction. Il s'agit de la capacité des parents à partager des moments avec leurs enfants, en pleine conscience. C'est-à-dire de façon intentionnelle, centrée sur le présent, de façon non-jugeante et en pleine attention (voir annexe 1 pour plus d'informations sur ce style parental en particulier).

De plus en plus d'études suggèrent que les interactions positives et sécuritaires entre les enfants et leurs parents permettent de favoriser un développement sain [23-25]. Par exemple, les enfants qui évoluent dans un environnement parental soutenant et chaleureux auraient moins de risques de développer des comportements antisociaux [26]. En résumé, les pratiques parentales sont actuellement reconnues pour avoir des influences sur le développement des capacités de contrôle de soi, la santé physique et mentale, le développement de comportements à risque, les capacités à s'adapter aux évènements majeurs de la vie mais également sur le développement cérébral, le langage, ou plus globalement, les compétences cognitives, les compétences sociales, et les capacités de régulation émotionnelle [26-28]. Ces trois derniers points, fondements essentiels de la construction de l'individu, vont être abordés plus en détail ci-dessous.



Influence des techniques parentales sur le développement émotionnel, social & cognitif

Des difficultés de régulation émotionnelle* sont retrouvées au sein de nombreuses difficultés psychologiques, comme l'anxiété, la dépression, les troubles du comportement, ou encore les troubles alimentaires [31-35]. Le développement adéquat des capacités de régulation émotionnelle semble alors essentiel pour limiter ou favoriser une santé –psychologique- optimale [35].


* La régulation émotionnelle permet aux individus de gérer la multitude d'émotions auxquelles ils peuvent faire face au cours de leur journée. Il existe de nombreuses façons de réguler les émotions, et un modèle théorique a été proposé [29,30]. Selon ce modèle, les stratégies de régulation des émotions peuvent être différenciées tout au long de la production de la réponse émotionnelle



Cette capacité à réguler nos états émotionnels a été modélisée et deux types de stratégie de régulation émotionnelle ont été proposés [29, 30] :

  • La suppression de l'expression : changement de la façon de réagir à un évènement provoquant une émotion afin d'inhiber l'expression de l'émotion. Cette stratégie apparaitra à l'étape de modulation de la réponse.
  • La réévaluation cognitive: changement de la façon dont on perçoit un évènement ou dont on pense à un potentiel évènement provoquant une émotion dans le but de diminuer l'émotion provoquée par la situation. Cette stratégie apparaitra à l'étape de changement cognitif.

Il semblerait que chacun de nous ait tendance à utiliser plus fréquemment l'une ou l'autre stratégie. Les auteurs du modèle et de la revue de littérature [29] suggèrent alors que différentes caractéristiques puissent influencer le développement et les changements de stratégies de régulation au cours de la vie.

  • Le tempérament et la personnalité

La réactivité et la régulation émotionnelle semblent pouvoir être en partie dépendantes de facteurs génétiques [36]. Les dimensions de personnalité, généralement associées aux capacités de régulation, sont les dimensions de neuroticisme et d'extraversion. Ces prédispositions pourraient favoriser le développement de stratégies de suppression ou de réévaluation en favorisant ou en compliquant l'apprentissage et l'utilisation de stratégies de régulation.

  • La famille

Deux philosophies sont observées. Le coaching émotionnel va favoriser le développement des stratégies de réévaluation par l'évaluation et l'accueil positif des émotions de l'enfant. Ces parents vont alors favoriser une discussion sur la manière de les gérer adéquatement. Au contraire, la stratégie d'éloignement va considérer les émotions comme dangereuses et va s'employer à les minimiser, les supprimer, enseignant alors l'utilisation de la stratégie de suppression [29].

Ainsi, l'enfance semble être une période clé pour le développement des capacités de régulation émotionnelle. C'est une période critique, où les facteurs de personnalité, de maturité (développement des lobes frontaux), et de société (famille, professeurs, pairs) vont agir ensemble et poser les bases des capacités de régulation émotionnelle à l'âge adulte. Néanmoins, selon les circonstances et les expériences de vie, cette compétence de régulation émotionnelle semble évoluer également au cours de la vie adulte [29].

Les parents, ces professeurs des émotions

Les parents sont le premier facteur de socialisation et de régulation émotionnelle, prenant place via les interactions entre parents et enfants à propos des émotions (explicite) mais également par l'observation de la manière dont les parents vont gérer leurs propres émotions (implicite) [37-39]. Ces deux mécanismes sont regroupés sous le terme des « comportements de socialisation liés aux émotions » [38-39]. Les parents sont alors les références, déterminant la valeur des émotions et détiennent les stratégies pour les gérer selon le contexte social [38-39]. Deux styles parentaux sont relevés dans la littérature [35] :

  • Comportements non soutenants ou défavorables de socialisation liés aux émotions: stratégies visant à éloigner l'émotion, via par exemple des méthodes punitives (« Si tu ne cesses pas de pleurer, tu seras privé de dessert »), minimisantes (« arrêtes d'exagérer, de faire ton cinéma »), ou augmentant la détresse (ex : ruminer avec l'enfant).
  • Comportements soutenants ou favorables de socialisation liés aux émotions: stratégies encourageant l'expression des émotions et les méthodes de résolution de problème via l'expression des émotions (avec des mots, une attitude, des comportements corporels, une mimique faciale), des réactions empathiques aux émotions de l'enfant, la dénomination de l'émotion en coopérant avec l'enfant, chercher la meilleure stratégie pour diminuer l'excitation physiologique provoquée par l'émotion (par exemple en discutant avec l'enfant de ses propres émotions).


Cet apprentissage requiert des parents d'être conscients et capables d'identifier les émotions (les leurs et celles des autres) ainsi que de les ressentir, de les exprimer adéquatement et de les accepter, puis de les réguler lorsque cela est nécessaire ainsi que d'adopter les attitudes efficaces pour aider leur enfant dans le respect de ses émotions [35]. Il s'agit en fait d'une triade : identification – acceptation – coaching. Afin de développer ces apprentissages, les parents sont souvent confrontés à leurs propres expériences familiales [39-40]. Ainsi se développe la « philosophie parentale méta émotionnelle » [39]. Cette compétence se base sur les expériences de socialisation liée aux émotions que les parents ont eux-mêmes vécus avec leurs propres parents et leurs pairs. Elle va donc influencer la régulation de leurs émotions et leur accompagnement envers leur enfant.

Cette philosophie parentale méta-émotionnelle regroupe deux méthodes :

  • Dans le cas des méthodes de coaching émotionnel, les parents vont reconnaitre et valider l'émotion de l'enfant, considérer l'émotion comme acceptable et valide, et l'envisager comme une opportunité d'apprentissage et de connexion avec leur enfant. Le but parental étant alors d'aider l'enfant (de le coacher) pour qu'il puisse comprendre et réguler ses émotions [35].
  • Au contraire, dans le cas des méthodes d'élimination émotionnelle, les parents vont plutôt avoir une attitude de rejet des émotions, considérant qu'elles ne doivent pas faire l'objet d'une attention particulière. Tant que les manifestations émotionnelles vont rester dans des proportions acceptables pour les parents, ceux-ci auront tendance à les ignorer dans le but d'apprendre à l'enfant que les émotions sont temporaires. Cependant, lors d'émotions plus importantes, souvent les émotions désagréables, les parents vont les considérer comme potentiellement dangereuses, et vont donc tenter de les chasser, empêchant l'enfant de participer à la construction de solutions qui sont plus adaptées.

A mesure que l'enfant grandit, les parents servent de plus en plus de conseiller plutôt que de guide [41]. En effet, avant l'âge de 6 ans, le parent est un point de repère émotionnel privilégié, même lorsque l'enfant est confronté à d'autres adultes ou des pairs. Par contre, entre 6 et 12 ans, les enfants réalisent que les émotions peuvent provenir de manifestations internes et pas uniquement d'évènements externes [42], ils comprennent qu'il est possible de ressentir des mélanges d'émotions [43], qu'il peut y avoir des différences entre ce qui est manifesté et ce qui est ressenti [41, 44], et apprennent les comportements qui sont socialement acceptés ou non [45]. Enfin, vers l'âge de 10 ans, les enfants commencent à parvenir à alterner entre la régulation émotionnelle dirigée vers le problème (régulation externe) et la régulation émotionnelle centrée sur l'émotion (régulation interne) selon les situations [46-47].

Il est assez évident que les techniques de parentalité positive, favorisant l'accueil et la compréhension des émotions sont plus enclines à mettre en place des techniques d'autorégulation émotionnelle efficace, contrairement aux méthodes laxistes ou autoritaires qui ne permettront pas à l'enfant d'être accompagné dans son ressenti et dans la gestion / résolution de ses affects.

  • Développement social

Concernant le développement des compétences sociales, le style de parentalité semble également avoir une influence non négligeable. Une étude assez récente [48] a permis d'observer que les interactions entre mère et fils vont influencer la présence de difficultés comportementales subséquentes. Plus précisément, les mères utilisant un mode d'interaction coercitif avec leurs fils de 18 mois auront tendance à diminuer leur utilisation de techniques parentales positives pendant l'enfance. Un lien est alors observé avec des difficultés comportementales à l'âge de 5 ans, prédisant les capacités sociales et le risque de rejet par les pairs au cours de l'enfance [48]. Par ailleurs, bien que certains facteurs génétiques semblent pouvoir affecter les compétences sociales chez des enfants présentant des troubles du spectre autistique, l'utilisation de techniques parentales dites « répondantes » va permettre de prédire positivement une évolution des capacités sociales de ces enfants [49]. De façon consistante, une autre étude évalua le lien entre la présence de difficultés sociales et les dimensions de méchanceté, de désinhibition et d'audace. La contribution potentielle du type de parentalité a également été évaluée. Cette étude a permis d'observer que des niveaux élevés de désinhibition et de méchanceté dans un contexte d'utilisation faible de techniques de parentalité dite positive étaient associés à une augmentation des difficultés sociales. Notons toutefois que le facteur d'audace permet d'agir comme un facteur protecteur dans ces contextes [50].

  • Développement cognitif

Le développement des capacités intellectuelles et cognitives n'échappe pas au style parental adopté. En effet, la parentalité positive a été associée à un meilleur développement cognitif [51] et une éducation autoritaire serait associée à un développement cognitif moins optimal [52, 53]. Par ailleurs, le fait de répondre aux besoins de l'enfant (réactivité parentale) permet de prédire le développement cognitif en termes de connaissances langagières, mathématiques, et émotionnelles [54]. Dans le même ordre d'idées, les comportements parentaux réactifs et encourageant le développement des connaissances par l'implication de l'enfant, vont favoriser le développement des capacités de vocabulaire, les aptitudes attentionnelles, et la persévérance. Ces trois facteurs étant particulièrement importants pour soutenir les facultés d'apprentissage [55-56]. De plus, les techniques parentales soutenant le développement de l'autonomie, dans le sens non-intrusif du terme (cf. théorie de l'attachement [57], vont également influencer le développement cognitif [58-59]. En effet, la capacité des parents à suivre l'objectif personnel de l'enfant tout en restant dans une attention conjointe est associée à des effets positifs sur le développement du langage [60]. De plus, les comportements maternels soutenant le développement naturel de l'autonomie semblent associés au développent des capacités de langage et du fonctionnement exécutif [58]. Dans le même ordre d'idées, les parents pratiquant une parentalité sensible, encourageant l'autonomie, évitant les intrusions (c'est-à-dire en étant focalisé sur les buts de l'enfant et non les leurs), vont favoriser le développement des capacités exécutives [61] et la préparation scolaire [62]. Enfin, la capacité des parents à percevoir avec perspicacité le monde à travers les yeux de leur enfant va contribuer au développement cognitif de celui-ci, bien que d'autres facteurs semblent également entrer en jeu, comme la sécurité ressentie par l'enfant, en lien avec le type d'attachement et donc avec la parentalité exercée dans son foyer [63].



Les interventions et coaching en parentalité

Le sommeil est un facteur important dans notre vie quotidienne pour assurer un fonctionnement efficace et serein. Il en va de même pour la parentalité. En effet, les mères présentant un sommeil perturbé avaient tendance à moins pratiquer un style parental positif. Le sommeil étant un facteur sur lequel il est possible de travailler, il est alors intéressant de proposer une intervention parentale à ce niveau en première instance afin de favoriser l'implication parentale positive et répondante [64].

Au-delà de cet aspect de santé essentiel qu'est le sommeil, de nombreuses études ont évalué l'efficacité de divers programmes de parentalité. Globalement, les effets sont assez positifs. D'une part pour les interventions proposées dans les mois suivant la naissance [65], avec une amélioration de l'attachement, du sentiment d'auto-efficacité, de l'impression de soutien social, et de la satisfaction parentale, limitant les symptômes de dépression et d'anxiété post-natale. D'autre part, les interventions plus tardives montrent également des résultats intéressants. Par exemple, avant l'âge de trois ans, l'intervention en parentalité permet de favoriser le développement des enfants et d'améliorer les attitudes parentales quel que soit le milieu social [66]. Plus tardivement encore, une intervention réalisée chez des parents d'enfants ayant entre 3 et 6 ans a permis d'observer une amélioration du sentiment de compétence parentale et une diminution des difficultés émotionnelles des enfants [67]. Par ailleurs, au sein d'une revue systématique de littérature, il apparait que les interventions en parentalité permettent d'améliorer les interactions entre parents et enfants ainsi que d'augmenter les connaissances des parents en termes de développement de l'enfant ce qui permet de limiter l'occurrence de mauvais traitements [68]. Enfin, une large méta analyse portant sur une période de 33 ans a permis d'observer des effets à court et long terme d'un programme d'intervention en parentalité (Triple P pour « Positive Parenting Programme » **) sur les capacités sociales, émotionnelles et comportementales de l'enfant, les capacités d'adaptation parentale, et des relations parentales [69]. Par ailleurs, ce même programme semble efficace pour diminuer les comportements estimés problématiques des enfants et améliorer les capacités de la mère à développer des stratégies d'adaptation efficaces face à leur propre stress, permettant de diminuer les abus physiques et psychologiques infligés aux enfants [70].


** "Intervention aidant à créer un environnement rassurant et stimulant, d'apprentissage, avec des règles et limites claires, des attentes réalistes et à prendre soin de soi-même en tant que parent également".


Dans une revue de littérature, des auteurs [71] se sont intéressés à deux types d'interventions parentales. D'une part des approches cognitives et interactives, s'opposant à l'utilisation de punition, récompenses ou renforcements. D'autre part, des approches comportementales telles que les programmes Barclay, Kazdin & Russel ou de gestion parentale, se basant principalement sur le conditionnement opérant [72-73]. Ces auteurs relèvent une théorie qui mériterait d'être évaluée en tant que méthode d'intervention en parentalité : la théorie de la réalité. Cette théorie repose sur les capacités de choix, de responsabilisation et d'évaluation de l'individu, considérant que la personne est responsable de ses choix. Ainsi, chaque comportement reflète des choix afin de satisfaire des besoins. De cette manière, les perceptions différentes de la réalité selon les individus va être dépendante de la vision qu'iels ont d'un monde répondant à leurs besoins en termes de personnes, d'objets, de systèmes ou de croyances. Selon cette théorie, les comportements comprennent quatre dimensions : la fonction, la pensée, l'émotion et la physiologie. L'individu aurait un contrôle direct sur la pensée et la fonction mais un contrôle indirect sur la physiologie et l'émotion. Axée sur l'amélioration des relations interpersonnelles, cette théorie repose donc sur l'idée que la seule personne pouvant contrôler son comportement est elle-même. Ainsi, aider la personne (l'enfant) à identifier les demandes spécifiques selon ses propres besoins, évaluer ses comportements, et définir des objectifs permettant de satisfaire ces besoins, seraient des aspects intéressants à travailler dans le cadre d'interventions s'appuyant sur cette théorie.


Conclusion

Le type de parentage ou de parentalité dans lequel on s'inscrit n'est pas linéaire. Toutefois, nos convictions parentales et nos choix vont influencer le développement des relations avec nos enfants et leur développement en tant que tel. Il n'existe pas de parent parfait, mais la volonté de tendre vers une éducation bienveillante et empathique semble pouvoir apporter des bénéfices tant pour l'enfant que pour la famille dans sa globalité.

Concernant les programmes d'intervention, il existe de nombreuses méthodes d'interventions en parentalité dite positive qui semblent présenter d'assez bons résultats. Ces bénéfices incluent une diminution des difficultés comportementales et émotionnelles des enfants, une amélioration des pratiques parentales, de leur santé mentale et une diminution des conflits parentaux. Toutefois, une prudence reste nécessaire sur les techniques proposées au sein de ces interventions. Une hypothèse possible quant à leur efficacité sur le bien-être parental et familial semble pouvoir être lié, en partie, au fait même de prendre les familles en charge. Cette hypothèse étant très personnelle, il semble envisageable que le simple fait d'intégrer un programme, quel qu'il soit, puisse avoir une efficacité globale sur le ressenti des parents et la perception des comportements de l'enfant. Toutefois, cela n'empêche pas que les spécificités des programmes proposés aient un effet spécifique sur le système familial, c'est pourquoi il semble primordial d'évaluer les méthodes précises véhiculées au sein de ces programmes (notamment en termes de violences éducatives ordinaires) en regard des connaissances scientifiques actuelles (et futures, le domaine étant en plein développement).



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